Mike Baldwin est né le 17 septembre 1961 à Bathurst, au Nouveau-Brunswick. Il était le fils de Jeanne (Basque) Baldwin de Grande-Anse et de feu Wallace Baldwin d’Anse-Bleue.
Mike a grandi à Blue Cove, un endroit dont il était fier. Tout au long de sa vie, il a chéri sa famille, ses amis, la musique et le travail manuel.
Au fil des ans, Mike et son groupe, « 427 », ont diverti de nombreux mélomanes à travers le Nouveau-Brunswick. C’est à Blue Cove que tout a commencé, là où Mike se sentait le plus chez lui. Il aimait la mer, les promenades sur la plage et collectionner des pierres, des coquillages et du verre poli par la mer.
Il n’allait jamais nulle part sans une pierre de sa plage de Blue Cove dans sa poche ; c’était un rappel constant qu’il n’était jamais loin de chez lui. Mike laisse une empreinte indélébile dans le cœur de Nathalie Cormier, sa conjointe des 25 dernières années, et de sa mère, Jeanne. Son frère, Johnny Baldwin (Lisette Landry) d’Anse-Bleue; sa sœur, Linda Baldwin de la Colombie-Britannique; son fils, Anthony Baldwin, et sa fille, Natacha Landry (Mathieu Brunet); et ses deux petits-enfants, Jérémie Landry-Dinelle et Jacob Brunet-Landry, tous du Québec; ainsi que de nombreux oncles, tantes, cousins, cousines et neveux.
Mike est décédé le 9 août 2026, entouré de l’amour de Nathalie, à l’Hôpital régional Chaleur de Bathurst, des suites d’un cancer.
« Doucement dans tes bras »
Conformément aux volontés de Mike, il n’y aura ni visites ni funérailles pour le moment.
En témoignage de sympathie, Mike et Nathalie suggèrent de faire un don au Centre des loisirs d’Anse-Bleue en communiquant avec Huguette au 506-720-5464.
La famille tient à remercier tous ceux qui ont pris soin de Mike, ainsi que ses proches qui, malgré leurs emplois du temps chargés, ont pris le temps de lui rendre visite et de partager des moments avec lui.
Certaines personnes semblent être faites de ce qu’elles aiment. Il était fait de musique et de mer – de cordes de guitare et d’air marin, de chansons familières et de l’immensité de l’océan. Il portait en lui un rythme, à la fois sauvage et paisible.
Et maintenant, d’une certaine manière, la musique semble plus douce et l’horizon un peu plus vide.
Nous savons que des fragments de lui demeureront toujours – dans chaque chanson qui ravive un souvenir, dans le bruit des vagues qui se brisent sur le rivage, dans le sel apporté par le vent, et dans toutes les histoires qui continueront d’être racontées. Un homme fait de musique et de mer qui nous manquera terriblement. Puisse une chanson résonner toujours en toi, où que tu sois, et qu’un océan infini t’attende au-delà du rivage, notre « enfant de la mer ».
Amour et Lumière