Nécrologies

Ceux et celles qui nous ont quittés

NÉCROLOGIES

Ceux et celles qui nous ont quittés

Eugene Raymond Pottie
1945 - 2026

 

C’est avec une profonde tristesse et le cœur brisé que nous annonçons le décès paisible d’Eugene « Gene » Raymond Pottie, le 10 août 2026, à l’âge de 81 ans.

Né le 8 mars 1945 à Poulamond, au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, Gene était le fils de feu Joseph Amable Pottie de False Bay et de Mary Marceline (Fougere) Pottie de Poulamond. Bien qu’il ait passé plus de trente ans à Vancouver, en Colombie-Britannique, et vingt ans à Pigeon Hill, au Nouveau-Brunswick, ses racines du Cap-Breton sont restées profondément ancrées dans son cœur tout au long de sa vie.

Gene a été précédé dans la mort par son compagnon de longue date, Gilbert « Gill » David, décédé le 22 juin 2026. Ils ont partagé de nombreuses années à danser, à dîner avec des amis et à profiter d’une vie simple à Pigeon Hill. Il a été précédé dans la mort par son compagnon de plus de 20 ans, Robert (Bob) Jenson, avec qui il a partagé de nombreuses années de bonheur à Vancouver, d’innombrables aventures et un amour indéfectible. Ses parents et ses frères et sœurs, James Pottie, Louie Pottie, Alice MacKinnon, Marjorie Britten, Delores Ranson et Tena Britten, ainsi que de nombreux parents et amis chers, l’ont également précédé.

Gene laisse dans le deuil sa sœur Patricia Dorey-Boudreau (Wilfred), ses frères Ambrose Pottie (Karen) et Danny Pottie (Shoane), sa tante Gemma Poirier, de nombreux neveux, nièces, cousins, cousines, autres membres de sa famille et amis de longue date, dont la vie a été enrichie par son amour, sa générosité et sa douceur.

Pendant de nombreuses années, Gene a travaillé au service de diététique de l’hôpital St-Paul de Vancouver, un rôle qui correspondait parfaitement à sa nature compatissante. Il était très fier de son travail et aimait sincèrement les personnes dont il prenait soin. Qu’il s’agisse de livrer des repas, d’offrir un sourire chaleureux ou de réconforter les patients et leurs familles dans les moments difficiles, Gene savait que prendre soin des autres allait bien au-delà de la simple tâche. Il apportait dignité, bienveillance et humanité à ceux qui étaient souvent les plus vulnérables. Ses collègues le respectaient, les patients l’adoraient et il est resté profondément fier de son travail jusqu’à sa retraite. Gene possédait une douceur rare qui marquait tous ceux qu’il rencontrait. Patient, humble, chaleureux et généreux, il acceptait tout le monde sans jugement. Il ne gardait jamais rancune et affrontait les épreuves de la vie avec une philosophie simple :

« Oh well… c’est la vie.» Il trouvait la joie dans les trésors les plus simples et les plus précieux. Il aimait les chevaux, les chats, les chiens, les cowboys, la musique country et autres, Noël, la poésie, la tapisserie à l’aiguille et passer du temps avec ses proches. Il était heureux en jeans, bottes de cowboy, chapeau de cowboy et sa boucle de ceinture emblématique, généralement avec une cafetière de café noir bien corsé à portée de main. Pas besoin de crème ni de sucre, il était déjà assez doux comme ça, plaisantait-il souvent.

Par-dessus tout, Gene aimait sa famille. Au cœur de cet amour se trouvait sa mère, Marceline, avec qui il entretenait une relation d’une fusion extraordinaire. Son amour et ses conseils ont façonné l’homme qu’est devenu Gene, et tout au long de sa vie, il a parlé d’elle avec une profonde affection et une grande admiration. Même dans ses dernières années, son amour pour sa mère est resté inébranlable, et l’un de ses plus grands souhaits était de la retrouver un jour.

Sa plus grande joie était de passer du temps avec ceux qu’il aimait. Qu’il s’agisse de la visite d’un neveu ou d’une nièce, d’une réunion de famille, d’une fête, d’un coup de fil, d’un message ou de vacances tant attendues, Gene chérissait chaque instant. Il attendait les visites avec impatience et comptait les jours jusqu’à ce que la famille soit de nouveau réunie. Il faisait en sorte que chacun se sente important !

Gene entretenait une relation privilégiée avec chacun de ses frères et sœurs, ainsi qu’avec ses neveux et nièces, et il était très fier de leurs vies et de leurs réussites. Son amour pour eux était constant, inconditionnel et généreux. En retour, il était profondément aimé et chéri par des générations de personnes qui savaient pouvoir toujours compter sur le sourire chaleureux, l’étreinte réconfortante, la douceur et la générosité de leur oncle Gene. La famille n’a jamais été simplement un élément de la vie de Gene. La famille était sa vie.

Rien ne lui apportait peut-être plus de joie que la danse. Qu’il s’agisse de musique country, de danse en ligne, d’un bal de quartier, d’une fête ou simplement d’une chanson préférée diffusée dans la cuisine, Gene était toujours prêt à se déhancher sur la piste de danse, qu’il y en ait une ou non. La musique semblait allumer quelque chose de spécial en lui et son sourire était toujours plus éclatant lorsqu’il dansait.

Ceux qui le connaissaient plaisantaient souvent en disant que Gene croyait qu’il y avait une piste de danse dans chaque pièce où il entrait, avec ou sans musique. S’il y avait de la musique, il dansait ! Sinon, il fredonnait, chantait ou sifflait, et il dansait quand même. Danser n’était pas quelque chose que Gene attendait. C’était tout simplement une partie intégrante de son être.

Même lorsque la démence lui a peu à peu volé ses souvenirs, les noms et les mots, elle n’a jamais pu lui enlever complètement son esprit ni sa joie de vivre. Quand on lui demandait comment il allait, Gene affichait souvent son sourire habituel et répondait :

« Oh, I’m fine, fine… you know… dancing my ass off.»

Cette phrase est devenue un précieux rappel de qui il était. Optimiste. Chaleureux. Drôle. Gracieux. Résilient. Gene trouvait la joie partout où il le pouvait et la partageait généreusement avec tous ceux qui l’entouraient. Pour Gene, la danse n’était pas simplement une activité. C’était sa façon d’aborder la vie.

Avec gratitude.

Avec bienveillance.

Avec rires.

Et avec amour.

Bien que la démence lui ait beaucoup pris dans ses dernières années, elle n’a jamais diminué l’amour qui l’entourait. Sa famille a précieusement conservé les moments de reconnaissance, les sourires familiers et les aperçus de l’homme qu’ils connaissaient si bien. Ces moments sont devenus des trésors, des rappels que même lorsque les souvenirs s’estompent, l’amour demeure.

Gene laisse derrière lui un héritage de douceur, d’acceptation, de compassion et d’amour inconditionnel. Il a appris à son entourage à traiter les autres avec bienveillance, à affronter les épreuves de la vie avec grâce et à trouver la joie même dans les moments les plus simples. Il faisait en sorte que les gens se sentent aimés, acceptés et appréciés simplement par sa présence. À bien des égards, Gene a dansé à travers la vie.

Les visites débuteront le lundi 24 août 2026 à 14 h au salon funéraire « La Colombe », situé au 5131, route 113 à Haut-Lamèque. Une célébration de sa vie aura lieu le même jour à 16 h.

Famille et amis sont invités à se réunir pour partager souvenirs, rires, musique et anecdotes afin de célébrer la vie d’un homme qui a apporté tant d’amour et de joie à son entourage.

Sa famille trouve du réconfort à l’idée qu’il est enfin libre.

Libre de la démence.

Libre de la confusion.

Libre de la maladie.

Réuni avec son cher Gill, Bob, sa mère Marceline, ses frères et sœurs et tous ceux qu’il aimait et qui l’ont précédé. Et quelque part dans l’au-delà, Gene a déjà trouvé la piste de danse idéale. On l’imagine là, vêtu de son jean préféré, de ses bottes de cowboy, de son chapeau de cowboy et de sa grosse boucle de ceinture, entouré de musique, de rires et des personnes qu’il aimait le plus.

Le café est chaud… et noir ! La musique résonne, sans doute de la country. Et Gene se déchaîne encore une fois sur la piste de danse.

Il nous manquera profondément, il restera à jamais dans nos cœurs et jamais oublié.

Pour son neveu qui l’aimait comme un père, il était et restera toujours « Mon numéro un ». ❤️

“I hope you still feel small when you stand beside the ocean.

Whenever one door closes, I hope one more opens. Promise me that you’ll give faith a fighting chance. 

And when you get the choice to sit it out or dance, I hope you dance! I hope you dance!”

~I Hope You Dance – Leanne Womack

 

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It is with profound sadness and shattered hearts that we announce the peaceful passing of Eugène “Gene” Raymond Pottie on August 10, 2026, at the age of 81.

Born on March 8, 1945, in Poulamond, Cape Breton, Nova Scotia, Gene was the son of the late Joseph Amable Pottie of False Bay and Mary Marceline (Fougere) Pottie of Poulamond. Though he spent more than three decades living in Vancouver, British Columbia and 20 years in Pigeon Hill, New Brunswick, his Cape Breton roots remained close to his heart throughout his life.

Gene was predeceased by his life partner of many years, Gilbert “Gill” David, who passed away on June 22, 2026. They shared many happy years dancing, dinners with friends and enjoying a simple life in Pigeon Hill. He was also predeceased by his former life partner of more than 20 years, Robert (Bob) Jenson, with whom he shared many happy years in Vancouver, countless adventures and an enduring love. He was also predeceased by his mom and dad and siblings James Pottie, Louie Pottie, Alice MacKinnon, Marjorie Britten, Delores Ranson and Tena Britten along with many cherished relatives and friends. Gene is survived by his sister Patricia Dorey-Boudreau (Wilfred); his brothers Ambrose Pottie (Karen) and Danny Pottie (Shoane) and special aunt Gemma Poirier, numerous nieces, nephews, cousins, extended family members and lifelong friends whose lives were enriched by his love, generosity and gentle spirit.

For many years, Gene worked in the Dietary Department at St. Paul’s Hospital in Vancouver, a role that suited his compassionate nature perfectly. He took immense pride in his work and genuinely loved the people he cared for. Whether delivering meals, sharing a warm smile, or offering comfort to patients and families during difficult times, Gene understood that caring for others was about much more than the task itself. He brought dignity, kindness, and humanity to those who were often at their most vulnerable. His colleagues respected him, patients loved him and he remained deeply proud of his work until his retirement. Gene possessed a rare gentleness that left an impression on everyone he met. He was patient, humble, warm, kind-hearted and endlessly accepting of everyone and everything. He never held a grudge and faced life’s challenges with a simple philosophy:

“Oh well… c’est la vie.” He found joy in life’s simplest and most meaningful treasures. He loved horses, cats, dogs, cowboys, country and other music, Christmas, poetry, needlepoint, and spending time with those he loved. He was happiest in his jeans, cowboy boots, cowboy hat, and trademark belt buckle, usually with a pot of strong black coffee nearby. No need for cream and sugar as he was sweet enough he often joked.

More than anything else, Gene loved his family. At the centre of that love was his mother, Marceline, with whom he shared an extraordinarily close bond. Her love and guidance shaped the man Gene became and throughout his life he spoke of her with deep affection and admiration. Even in his final years, his love for his mother remained steadfast and one of his greatest wishes was that he would one day be reunited with her.

His greatest joy was spending time with the people he loved. Whether it was a visit from a niece or nephew, a family gathering, a holiday celebration, a phone call, a text message or a long-awaited vacation together, Gene treasured every moment. He looked forward to visits with excitement and counted down the days until family could be together again. He made everyone feel seen!

Gene shared a special bond with each of his siblings and with his nieces and nephews and took great pride in their lives and accomplishments. His love for them was steady, unconditional and freely given. In return, he was deeply loved and cherished by generations of those who knew they could always count on Uncle Gene’s warm smile, warm hug, gentle spirit, and open heart. Family was never simply part of Gene’s life. Family was his life.

Perhaps nothing brought Gene greater joy than dancing. Whether it was country music, line dancing, a community dance, a holiday gathering or simply a favorite song playing in the kitchen, Gene was always ready to take to the dance floor whether there was one or not. Music seemed to light something special within him and his smile was never brighter than when he was dancing.

Those who knew him often joked that Gene believed there was a dance floor in every room he walked into, music or no music. If there was a song playing, he was dancing! If there wasn’t, he was humming, singing or whistling and still dancing. Dancing wasn’t something Gene waited for. It was simply part of who he was.

Even as dementia gradually stole memories, names and words, it could never fully take away his spirit or his sense of joy. When asked how he was doing, Gene would often flash that familiar smile and say:

“Oh, I’m fine, fine… you know… dancing my ass off.”

That phrase became a treasured reminder of who he was. Optimistic. Warm. Funny. Gracious. Resilient. Gene found joy wherever he could and shared that joy generously with everyone around him. For Gene, dancing was never just something he did. It was how he moved through life.

With gratitude.

With kindness.

With laughter.

And with love.

Though dementia took much from him in his later years, it never diminished the love that surrounded him. His family held tightly to moments of recognition, familiar smiles and glimpses of the man they knew so well. Those moments became treasured gifts and reminders that even when memories fade, love remains.

Gene leaves behind a legacy of gentleness, acceptance, compassion and unconditional love. He taught those around him how to treat people with kindness, how to face life’s hardships with grace and how to find joy even in ordinary moments. He made people feel loved, accepted and valued simply by being himself. In many ways, Gene danced through life.

Visitations will start at 2 pm on Monday August 24th, 2026 at the «La Colombe» Funeral Home, 5131, route 113 in Haut-Lamèque. A celebration of life will be held on the same day at 4 pm.

 

Family and friends are invited to gather, share memories, laughter, music and stories as they celebrate the life of a man who brought so much love and joy to those around him.

His family finds comfort in believing that he is finally free.

Free from dementia.

Free from confusion.

Free from illness.

Reunited with his beloved Gill, Bob, his mother Marceline, his siblings and the many loved ones who went before him. And somewhere beyond this realm, Gene has already found the perfect dance floor. We can imagine him there, dressed in his favorite jeans, cowboy boots, cowboy hat, and oversized belt buckle, surrounded by music, laughter, and the people he loved most.

The coffee is hot… and black! The music is playing, likely country. And Gene is once again dancing his ass off.

He will be deeply missed, forever loved and never forgotten.

To one nephew who loved him like a father, he was and always will be “My Number One”. ❤️

“I hope you still feel small when you stand beside the ocean.

Whenever one door closes I hope one more opens. Promise me that you’ll give faith a fighting chance. 

And when you get the choice to sit it out or dance, I hope you dance! I hope you dance!”

~I Hope You Dance – Leanne Womack

 

Eugene Raymond Pottie

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